Archives de Catégorie: Disques

Scorn – Café Mor | Ristretto d’hydrocarbures

Le retour de Scorn après toutes ces années de mise en veille avait de quoi faire peur. Certainement pas à cause de tout ce qu’il a légué aux musiques électroniques dans son sillage, passant par différentes phases très reconnaissables depuis

Scorn – Café Mor | Ristretto d’hydrocarbures

Le retour de Scorn après toutes ces années de mise en veille avait de quoi faire peur. Certainement pas à cause de tout ce qu’il a légué aux musiques électroniques dans son sillage, passant par différentes phases très reconnaissables depuis

PYUR – Oratorio for the Underworld | Endogenèse

Autant ça faisait presque deux ans, surtout depuis une année 2016 très riche en limites sonores repoussées, que Subtext commençait à m’emmerder un peu, autant 2019 fut un joli retour aux sorties uniques dans leur approche artistique qui ont fait

PYUR – Oratorio for the Underworld | Endogenèse

Autant ça faisait presque deux ans, surtout depuis une année 2016 très riche en limites sonores repoussées, que Subtext commençait à m’emmerder un peu, autant 2019 fut un joli retour aux sorties uniques dans leur approche artistique qui ont fait

Joshua Sabin – Sutarti | Des déchirures

Joshua Sabin n’est plus un inconnu pour l’équipe de Tartine depuis 2017, année durant laquelle son Terminal Drift était venu frapper à la porte de notre cher Dotflac, celui-ci ayant pour l’occasion répondu présent. Changement de mains aujourd’hui suite à

Joshua Sabin – Sutarti | Des déchirures

Joshua Sabin n’est plus un inconnu pour l’équipe de Tartine depuis 2017, année durant laquelle son Terminal Drift était venu frapper à la porte de notre cher Dotflac, celui-ci ayant pour l’occasion répondu présent. Changement de mains aujourd’hui suite à

Emptyset – Blossoms | Jungle cybernétique

Emptyset, c’est un peu des héros pour une partie de la rédaction, on vous l’a déjà dit. L’idée simple d’utiliser les propriétés des sons dans des espaces souvent étriqués, et de les amplifier en une lettre d’amour à la déconstruction

Emptyset – Blossoms | Jungle cybernétique

Emptyset, c’est un peu des héros pour une partie de la rédaction, on vous l’a déjà dit. L’idée simple d’utiliser les propriétés des sons dans des espaces souvent étriqués, et de les amplifier en une lettre d’amour à la déconstruction

Telefon Tel Aviv – Dreams Are Not Enough | Transcendance

Le cas Telefon Tel Aviv n’est pas le plus évident que j’ai eu l’occasion d’écouter par le passé. Je n’ai pas forcément trop envie de palabrer et de me justifier là-dessus, donc je vais essayer de résumer ça à un

Telefon Tel Aviv – Dreams Are Not Enough | Transcendance

Le cas Telefon Tel Aviv n’est pas le plus évident que j’ai eu l’occasion d’écouter par le passé. Je n’ai pas forcément trop envie de palabrer et de me justifier là-dessus, donc je vais essayer de résumer ça à un

Luís Fernandes – Demora | Paradoxes

Tout comme le dark ambient il y a environ trois ans, je suis de moins en moins surpris par son pendant lumineux avec le temps qui passe. Plus j’essaye de retrouver l’intérêt que je lui portais au tout début de

Luís Fernandes – Demora | Paradoxes

Tout comme le dark ambient il y a environ trois ans, je suis de moins en moins surpris par son pendant lumineux avec le temps qui passe. Plus j’essaye de retrouver l’intérêt que je lui portais au tout début de

Samuel Kerridge & Taylor Burch – The Other | Prophétie rétrograde

Au moins deux tiers de la rédaction tartinesque frissonne à l’évocation de son nom. Ça pourrait être Mika Vainio ou Franck Vigroux, mais on va vous causer aujourd’hui de Samuel Kerridge, l’enfant terrible de la scène électronique mancunienne. Sans trop

Samuel Kerridge & Taylor Burch – The Other | Prophétie rétrograde

Au moins deux tiers de la rédaction tartinesque frissonne à l’évocation de son nom. Ça pourrait être Mika Vainio ou Franck Vigroux, mais on va vous causer aujourd’hui de Samuel Kerridge, l’enfant terrible de la scène électronique mancunienne. Sans trop

ASC – Realm of the Infinite | De la divergence

Je connais depuis longtemps la facette ambient de James Clements, qui a sorti au fil des années quelques perles du genre sur le rare mais souvent qualitatif Silent Season. On y devine une recherche permanente d’un ailleurs immense, fantasmé ou

ASC – Realm of the Infinite | De la divergence

Je connais depuis longtemps la facette ambient de James Clements, qui a sorti au fil des années quelques perles du genre sur le rare mais souvent qualitatif Silent Season. On y devine une recherche permanente d’un ailleurs immense, fantasmé ou