Accretion, l’inégale compil anniversaire de Tympanik Audio

430560609-1De ce qui sort chez Tympanik Audio, on n’aime pas tout. Mais il y a quelques petites choses qu’on adore. Access to Arasaka (artiste sur qui on essaie, en vain, d’écrire une tartine depuis à peu près six mois) ou R.rroo, par exemple. Subheim aussi. Pour fêter ses cinq ans, le label de Chicago nous sort Accretion, une compilation de morceaux inédits de 42 de ses artistes. C’est assez inégal (ce qui est finalement assez logique pour une compilation) à l’image du label. Trop souvent gratuitement planant à mon goût, dès le morceau d’intro d’Untern Rad. Mais il y a aussi quelques perles qui méritent qu’on prenne le temps de lancer le disque ou au moins de cliquer sur quelques pistes. Des perles très variées qui démontrent la diversité du catalogue de Tympanik et nous donne envie d’aller creuser la production de certains artistes.

Nous sommes ainsi surpris, mais plutôt conquis, par les « Fragments of a Hologram Rose », d’Access to Arasaka, moins glitch que ce à quoi il nous a habitué ; franchement emballés par Zentriert Ins Antlitz et son « Pasiphae » ; intrigués par les expérimentations mélodique de R.roo sur un fond cette fois bien glitch, puissant et rythmé, dans « Heaven Drops His Stars On Our Heads » ; transportés (littéralement), par « Roosevelt Station » de Candle Nine ; transportés encore, mais apaisés cette fois, par le « Space Corridor » de Subheim, peut-être la plus jolie de ces perles d’anniversaire (rien que pour lui, ça valait le coup d’aller au bout de cette compil).

Sur « Let Us Conversate Again », de Stendeck, on a étrangement envie de chanter (par moment), alors que sur « Tess », de Fractional, on a plutôt envie de bouger, salement (un peu comme sur du Justice, tu vois ?). Puis de se reposer sur « Cauterize The Emotion » de Lucidstatic. Celui-ci fait partie des morceaux planants du disque qu’il faut vraiment écouter, tout comme « No Dialtone », d’Aphorism ou « A Bed Of Leaves », de Meander.

Enfin, on part avec Black Lung, qui nous invite pour une espèce de voyage mystique dans l’espace, via « The Brotherhood Of Saturn (feat. Spiderface) » . Et on se dit qu’on pourrait bien intégrer ça pour ouvrir notre playlist pour la fin du monde, demain.

Colin

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